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4 idées de Ken Robinson pour changer de regard sur notre métier d'enseignant.e

 

Être un.e expert.e de quelque chose ça veut dire avoir tellement réfléchi à des problématiques qu'on arrive à les formuler de façon très simple et très directe. C'est ce que Ken Robinson fait avec l'éducation. Voici donc 4 de ses idées au sujet du métier de prof, qu'on a peut être déjà pensées, et qui sont dites efficacement ici !

 

Idée n°1. S’en faire tout un monde

Selon Ken Robinson, dans notre monde, il y a deux mondes. Un monde extérieur, celui qui nous entoure, qui a toujours existé, qui existe et qui continuera d’exister avec ou sans nous (désolé si on vous apprend quelque chose). Et puis il a l’autre monde, l’intérieur. Né avec nous, fait de notre conscience, de nos sensibilités, de nos talents et de nos intérêts. Sauf qu’aujourd’hui, l’enseignement est essentiellement axé sur la compréhension du monde extérieur. Pour que le monde de l’école tourne rond, il faudrait peut-être laisser plus de place à la connaissance de soi. Qu’en pensez-vous tout le monde ? 

 

 

 

Idée n°2. Curiosité très saine

« Pourquoi les tomates ont des pieds ? » « Pourquoi le Père-Noël il meurt pas lui ? » « D’où vient la couleur de nos yeux ? » Pourquoi, comment, où, quand, qui ? Les enfants sont des enquêteurs naturels. Du moment qu’on les laisse enquêter quand ils ont envie d’enquêter puisque de toute façon ils ont envie d’enquêter sur tout ! Cette curiosité donne place à une capacité d’imaginer des solutions étonnantes et donc de cultiver la créativité des enfants. Mais petit à petit, cet élan naturel disparaît dans notre système qui impose un rythme et un programme différents de la dynamique naturelle de l’enfant. Vous allez dire, oui mais comment on fait alors ?

On rappelle juste comme ça que Ken Robinson sera là pour échanger avec nous en live le 20 septembre !
 

Idée n°3. Je ne sais pas. Et alors ?

Interrogé lors d’un Sommet de la Paix, le Dalaï Lama a pris une minute pour réfléchir à une question posée. Finalement, il a répondu : « je ne sais pas, qu’en pensez-vous ? » Et apparemment, il n’a pas arrêté d’être le Dalaï Lama pour autant. Alors en tant qu’enseignant.e, dire je ne sais pas, c’est possible ! C’est peut-être l’occasion d’ouvrir le dialogue avec nos élèves, d’organiser un débat où chacun pourra exprimer son point de vue, faire des équipes d’explorateurs à la recherche de solutions, inviter un expert… Vous savez quoi ? Non vous ne savez pas. Et ce n’est pas grave !

 

Idée n°4. On veut aller plus vite ou plus loin ?

Evidemment, ça dépend où on veut aller. Mais si l’endroit où on va, c’est une nouvelle école (non mais pas suite au mouvement, une nouvelle Ecole on veut dire), autant que ce soit le plus loin possible ! Et comment on peut réussir à faire ça ? Ensemble ! Pour Ken Robinson, la compétition a sa place dans notre société, et permet souvent de se surpasser, mais la collaboration permet de multiplier les efforts et d’arriver à quelque chose qui aurait été impossible seul.e. Donc pour réussir à changer les choses, on se met à collaborer grâce à tous nos talents et on trouve des solutions qui répondent aux enjeux changeants de notre société !

 

 

Bon, déjà, on peut commencer par en parler avec Ken Robinson pendant...

...le live de mercredi 20 septembre, à 21h !