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Comment faire la différence entre programmation, progression, séquence, séance...

Quand on démarre dans le métier, y'a des mystères et des sources de confusion qui se mettent entre nous et le plaisir de faire la classe. Franchement, le jargon et l’organisation autour des programmes et des documents obligatoires en fait partie et nous met un max de pression puisque c'est ce qu'on doit présenter à l'inspecteur·trice quand on se fait visiter !!!

Alors téléchargez l'infographie pour y voir plus clair et de mettre un peu de logique et de sens pratique dans tout ça, pour transformer "obligatoire" en "facilitant".

 

TELECHARGER L'INFOGRAPHIE

 

Et voici 3 bonnes nouvelles qui devraient vous y aider !

 

Bonne nouvelle n°1 : Vous savez déjà tout en fait !

Bah oui ! vous vous doutiez déjà qu’il allait falloir sacrément s’organiser et anticiper pour avoir une chance de faire acquérir 312 compétences à 127 élèves (ou 1415 compétences à 28 élèves, c’est toujours 39 624 notions à aborder sur 10 mois, donc primaire, secondaire : même combat !).

Vous saviez aussi que vous n'aviez pas été missionné par la commission officielle des programmes de l'Education nationale et que vous n'alliez pas faire vous même le tri entre ce que vous allez faire travailler à vos élèves ou non cette année. Donc la partie socle commun, programmes, cycles et niveau de classe, vous avez juste à la prendre dans le B.O. et à la suivre, l'organiser (cf phases 1,2 et 3).

 

Bonne nouvelle n°2 : Le gros oeuvre, c’est une fois pour toutes !

Une fois le gros calage établie, y'a plus qu'à suivre les rails et réajuster au contact de vos élèves, de leur rythme réel, de leur difficultés et facilités... bref, sur le terrain quoi ! Et au début (ou tant qu'on est perfectionniste.. ou qu'on n'a pas lu cet article ! ), on a tendance à croire qu'on voit pouvoir parfaitement prévoir comment nos séances vont réellement se passer. Or, il s’agit surtout d’hypothèses à confronter à la réalité et d'en tirer des leçons d'une séance à l'autre. On est donc sans repère concret quand on débute, quand on prend une nouvelle classe, un niveau niveau, ou une nouvelle méthode. Et passé une certaine période (de plus en plus rapide avec l'expérience) nos préparations ne se font plus à la boule de cristal car tout est calibré (la durée, la quantité, les besoins spécifiques des élèves…).

 

Bonne nouvelle n°3 : Votre ordinateur possède une fonction copier-coller ! 

Le copier coller, ça sert aussi pour piquer les progressions et programmations parfois disponibles dans l'établissement ou proposés par des conseillers pédagogiques sur les sites des circonscriptions. Toute cette partie-là n'est pas à réinventer ou à deviner (même si les manuels le font souvent !), y'a plus qu'à les récupérer et les équilibrer sur les 10 mois de cours.

Une fois toutes les instructions officielles calées grâce aux trois premières phases, vous n'avez plus à vous casser la tête dessus, mais juste à faire dérouler vos cours sur la journée et la semaine. Et grâce au copier-coller, il ne vous reste plus qu'à modifier les petites variantes (compétence précise, numéro d'exercice...) car l'emploi du temps et le cahier-journal sont stables. Du coup, place au plaisir de faire la classe, de trouver des projets et activités passionnantes pour relever le défi de faire rentrer tous vos élèves dans les notions.

 

Bref, avec tout ça, non seulement le charab... euh, jargon pédagogique n'a plus de secret pour vous, mais en plus vous êtes heureux·se puisque vous allez pouvoir éclater vos amis au Scrabble !

 

Sara 

PE et fondatrice de la Mudita Academy©

a vous de vous exprimer !

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