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7 conseils pour aider un élève en difficulté en histoire-géo

 

Louis XIV, les guerres mondiales, les paragraphes argumentés, les conflits autour de l'eau et les cartes qui vont avec, il n'y a rien à faire, Linda n'y comprend rien. Elle n'y arrive pas. Ça bloque. Voici quelques idées à garder en tête pour tenter de la soutenir pour mieux appréhender ces deux disciplines.

 

Conseil N°1 : voir large
L’important à ce niveau est de se détacher de la discipline en question et d’envisager les différentes natures de difficultés. Une mauvaise maitrise de la langue française comme un manque de motivation peuvent générer la même conséquence : une absence d’effort pour la matière et donc des difficultés. Il faut donc avoir en tête que les difficultés concrètes en histoire géo peuvent venir de difficultés plus larges. Ça aide à y voir plus clair !


Conseil N°2 : dis moi comment tu mémorises et je te dirai comment tu peux apprendre
Chaque élève est unique et sa mémorisation du cours est primordiale pour réussir dans la matière. On peut donc conseiller plusieurs méthodes pour mémoriser un cours. Faire des fiches, c’est bien. Savoir les faire, c’est encore mieux.  On peut donc prendre un temps pour apprendre à l’élève en difficulté les différentes catégories d’information qu’on peut y trouver (le plan détaillé du cours, les mots clés, le vocabulaire, les dates et les biographies ) Utiliser différentes couleurs peut aussi aider à la mémorisation. N’oublions pas, la fiche peut prendre différentes formes : carte mentale ou podcast existent aussi. Ça change et c’est ludique, les élèves adorent !


Conseils n°3 : on n’intéresse pas les élèves avec du vinaigre    
D’accord, ce n’est pas très sympa pour l’histoire-géo de la comparer au vinaigre. Mais si c’est comme ça que l’élève perçoit ces deux disciplines… il va falloir lui donner envie de s’y intéresser. On peut donc sonder plus en profondeur quels sont les centres d’intérêts de l’élève  pour essayer de lui expliquer les liens avec la matière enseignée. On peut par exemple faire le rapprochement entre les jeux vidéos qui le passionnent et l’histoire, cela marche souvent. Oui, ça existe ! (vous connaissez Medal of Honor ? On ne dirait pas comme ça, mais c'est possible ! )  Il est d'ailleurs assez efficace de garder à l’esprit qu’une des questions préférées des élèves est « A quoi cela sert ? » et que la réponse sera encore plus pertinente si elle reprend ce qui les intéresse !


Conseil N°4 : mobilisons nous !
Une des difficultés que l’on rencontre régulièrement est la mobilisation des idées. C’est souvent la difficulté principale. Les conseils peuvent variés en fonction du niveau. Au collège, on peut bien insister sur le mécanisme intellectuel pour répondre à une question : idée, explication, exemple justificatif semblent un passage obligé. Au lycée, apprendre à faire un plan pour répondre à une problématique est fondamental. On peut aider l’élève à mieux comprendre la structure d’un plan et lui rappeler qu’il faut appliquer la méthode enseignée à une matière. Ici, on doit l’aider sur la durée car il va progresser par étape.


Conseil n°5 : la vie quotidienne, ça a du bon !
Cette optique permettra à l’élève de comprendre l’intérêt d’une matière, qu'on inclue dans sa vie habituelle. En histoire géo, on peut par exemple expliquer l’actualité. Ici, on peut montrer que parfois, il faut dépasser ses propres centres d’intérêt et montrer la nécessité de développer une culture générale solide.


Conseils n°6 : insister sur la méthodologie de chaque épreuve
Les difficultés de l’élève peuvent varier en fonction du type d’épreuve en histoire et en géographie. On peut montrer que la composition, l’étude de documents et le croquis demandent des compétences spécifiques certes, mais elles peuvent se rejoindre sur quelques idées : bien expliquer son argumentation, être clair dans son explication ou encore répondre à une problématique précise.


Conseil n°7 : toujours elle, la différenciation
Oui, l’individualisation, surtout face à un élève en difficulté, est une des solutions clés. Pour y arriver, on peut utiliser Internet pour mieux expliquer, approfondir, une leçon, un concept, une période vue en classe. Pour les plus numériques et connecté·e·s, on peut faire un blog, utiliser une Page Facebook ou encore un compte Instagram. Cela permet aux élèves de faire tomber une barrière et de se livrer un peu plus, notamment en commentaires. Ils profitent d’un environnement où ils sont à l’aise et, profs, nous en profitons pour approfondir notre connaissance de chacun.

 

Thomas