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Comment organiser une intervention d’éco-délégués en école ?

Cycle 2 à 43 min
Virginie CaillaultJuliette Gourmelon
2 contributeurs

Et si les éco-délégués devenaient à leur tour profs, le temps d’une demi-journée ? 

En intervenant auprès d’élèves plus jeunes (à l’école maternelle ou élémentaire), ils transmettent leurs connaissances tout en développant leurs propres compétences. 

De la construction des jeux à leur animation, cette expérience permet de faire vivre concrètement l’engagement des éco-délégués et de créer un lien entre le collège et l’école.

Étape n°1 -  Trouver une école partenaire et préparer l’intervention

Pour trouver une école partenaire, nous avons eu la chance de pouvoir nous appuyer sur les liens déjà existants entre le premier et le second degré. Nous participons régulièrement aux conseils école-collège, qui réunissent inspecteurs, enseignants du premier degré et enseignants du second degré et direction.

Nous avons également eu l’occasion de participer à une cérémonie de remise de labels E3D. Ce moment nous a permis de découvrir les projets menés par plusieurs écoles de notre ville. En échangeant avec les enseignants, nous avons constaté que certaines de leurs actions rejoignaient directement celles que nous menions au collège autour du développement durable. 

Cela nous a donné l’idée de prolonger ces projets et de travailler ensemble : 

Pourquoi ne pas faire intervenir nos éco-délégués auprès de leurs élèves pour partager ce que nous faisions au collège ? 

Ces deux expériences nous ont montré qu’il n’était pas forcément nécessaire de chercher très loin pour trouver une école partenaire : les occasions de rencontre existent déjà, à condition de prendre le temps d’échanger et de faire connaître ses projets.

Avant de contacter directement une école, pensez à vous appuyer sur les réseaux et les temps de rencontre qui existent déjà dans votre secteur. 

quelques pistes pour trouver une école

  • Profiter des rencontres organisées dans le cadre des conseils école-collège pour présenter le projet aux enseignants du premier degré.
  • S'appuyer sur les rencontres, formations ou événements autour de l’E3D, qui peuvent également permettre de découvrir les projets menés dans les écoles proches et d’identifier des envies ou des thématiques communes.
  • Contacter l’inspecteur(trice) du premier degré de votre bassin, qui pourra relayer votre proposition auprès des écoles.
  • Enfin, la solution la plus simple reste parfois d’envoyer directement un mail ou de téléphoner à une école pour présenter le projet.

Choisir une école facilement accessible

Plus l’école est proche, plus il sera facile d’organiser le déplacement des éco-délégués et de limiter les contraintes logistiques. Cette proximité présente également un autre avantage : les élèves de l’école seront peut-être les futurs collégiens de votre établissement. 

Cette intervention peut donc leur permettre de découvrir le collège autrement et, pourquoi pas, leur donner envie de rejoindre à leur tour le groupe des éco-délégués ou la classe développement durable lorsqu’ils seront collégiens.

Adapter l’intervention au niveau des élèves

Concernant le niveau des élèves, nous n’avons pas de préférence particulière. Une intervention peut être organisée aussi bien avec des élèves de maternelle qu’avec des élèves d’élémentaire. L’essentiel est d’adapter les activités, le vocabulaire et les jeux à l’âge des enfants. 

Une fois le contact établi avec l’école, il faut ensuite définir ensemble les modalités pratiques de l’intervention : le jour, les horaires, le lieu, le nombre de collégiens présents et le nombre d’élèves de l’école concernés. 

Pensez à transmettre ces informations suffisamment tôt afin que l’enseignant puisse organiser les groupes et prévoir les éventuelles contraintes liées aux locaux ou aux emplois du temps.

Prévoir un créneau adapté

Le temps consacré à l’intervention est également important. Un créneau trop court ne permettrait pas aux éco-délégués de réellement faire vivre les activités, tandis qu’une matinée trop longue pourrait être fatigante pour les plus jeunes. 

Nous vous conseillons de prévoir entre 2 et 3 heures d’intervention, en fonction de l’âge des élèves et du nombre d’ateliers proposés. Une fois ces premières modalités définies, il ne reste plus qu’à préparer les éco-délégués !

Étape n°2 - Concevoir des jeux, créer des séances

Au départ, nous pensions que la création des jeux serait la partie la plus simple du projet. En réalité, nous avons rapidement compris que les élèves avaient besoin d’être guidés pour passer d’une idée à une activité réellement adaptée à des enfants plus jeunes. 

 

👉 Pour en savoir plus sur la création de jeux, voir notre article dédié : 3 jeux sur l'EDD à concevoir avec les éco-délégués

La qualité de l’intervention dépend largement du temps consacré à sa préparation

Pour préparer sereinement cette intervention, nous vous conseillons de prévoir au minimum six réunions avec les éco-délégués. Entre le choix des thématiques, la constitution des groupes, la création des jeux, leur fabrication, les tests et les ajustements, le projet demande du temps. Mieux vaut donc prévoir quelques séances supplémentaires. 

Dans l’idéal, programmez les réunions à intervalles rapprochés, environ une fois par semaine. Cela permet aux élèves de rester investis et de garder le projet en tête tout au long de sa préparation.

le déroulé des 6 séances avec les éco-délégués

Séance 1 : Présenter le projet aux éco-délégués

  • Leur mission sera de créer et d'animer des jeux permettant de sensibiliser les élèves de l’école aux enjeux de l’E3D. Prenez également le temps de vérifier que chacun souhaite participer au projet
  • Lancez ensuite un brainstorming collectif : quels sujets pouvons-nous aborder pour sensibiliser les plus jeunes au développement durable ? Alimentation, santé, déchets, biodiversité, eau, énergie, transports, consommation, environnement… Le but étant de traiter le plus de thématiques en lien avec l'EDD possible. 
  • Une fois les thématiques identifiées, les éco-délégués se répartissent en petits groupes de 2 à 4 élèves. Chaque groupe réfléchit à une proposition de jeu. 
  • Pour éviter des activités trop longues, fixez dès le départ une durée d’animation d’environ 15 minutes par jeu. Cela donne aux élèves une contrainte concrète pour imaginer une activité adaptée aux enfants.

Séance 2 : Chaque groupe présente son idée

 

Thématique, principe du jeu, matériel nécessaire et déroulement envisagé : c’est le moment de faire collectivement les choix définitifs. 

 

Veillez à ce que :

  • les principales thématiques de l’E3D soient représentées ;
  • les jeux soient adaptés à l’âge des élèves de l’école ;
  • les activités soient suffisamment variées ;
  • chaque groupe propose une forme de jeu différente : quiz, jeu de plateau, jeu de classement, memory, défi, manipulation…. 

L’objectif n’est pas d’avoir plusieurs jeux qui se ressemblent, mais de construire une véritable petite matinée d’ateliers E3D.

 

Une fois les jeux sélectionnés, les groupes peuvent commencer leur réalisation. Avant de fabriquer quoi que ce soit, demandez aux élèves de construire une to-do list. 

 

Ils doivent notamment déterminer :

  • l’objectif pédagogique ;
  • les règles du jeu ;
  • les consignes à donner aux écoliers ;
  • le matériel nécessaire ;
  • ce qu’ils doivent fabriquer / imprimer ;
  • qui apporte quoi ;
  • la forme et la présentation du jeu ;
  • les couleurs et les éléments visuels.

Séance 3 et 4 : Conception et à la fabrication des jeux

 

Votre rôle est alors principalement d’accompagner les groupes, de les aider à respecter les contraintes et de vérifier que les activités restent adaptées.

 

Séance 5 : Test des jeux

 

Chaque groupe fait tester son activité aux autres éco-délégués, qui se mettent à la place des élèves de l’école. Après chaque test, les élèves identifient ce qui fonctionne et ce qui doit être amélioré : 

  • règles trop compliquées ;
  • consignes peu claires ;
  • durée trop longue ;
  • matériel manquant, etc.

Séance 6 : Faire les modifications et s’entraîner à l’animation

 

Les éco-délégués doivent être capables d’expliquer clairement les règles, de faire participer les écoliers et de gérer leur groupe de manière autonome.

Étape n°3 - Gérer un groupe d'élèves

Nous avons rapidement remarqué que tous les élèves n’étaient pas aussi à l’aise pour prendre la parole et animer un groupe. Lors de nos entraînements, certains groupes qui pensaient être prêts se sont finalement rendu compte qu’ils avaient encore beaucoup à travailler. 

Certains éco-délégués avaient du mal à expliquer les consignes clairement, d’autres utilisaient un vocabulaire trop complexe pour les plus jeunes et ne savaient pas reformuler. Certains avaient également tendance à réciter leur texte sans réellement s’adapter aux réactions ou aux questions des enfants. 

Ces entraînements nous ont permis de comprendre que connaître son jeu ne signifie pas forcément savoir l’animer... Il était donc nécessaire de consacrer un véritable temps à la préparation de cette animation, et notamment à la gestion d’un groupe d’enfants.

Créer un jeu adapté aux élèves ne suffit pas : les éco-délégués doivent également apprendre à animer et gérer un groupe d’enfants. Cette compétence mérite d’être travaillée avant le jour de l’intervention, car les élèves  ne sont pas forcément habitués à prendre la parole devant un groupe plus jeune ou à gérer plusieurs élèves en même temps.

un exemple de séance consacrée à la mise en situation

 Les élèves peuvent notamment réfléchir ensemble à la manière de :

  • se présenter aux enfants et expliquer leur rôle ;
  • donner une consigne simple et compréhensible ;
  • vérifier que les enfants ont compris avant de commencer ;
  • reformuler lorsque les élèves ne comprennent pas ;
  • utiliser un vocabulaire adapté à leur âge ;
  • faire participer chacun ;
  • maintenir l’attention du groupe et poser un cadre clair dès le début ;
  • réagir face à un enfant qui ne respecte pas les règles, monopolise la parole ou perturbe le groupe ;
  • encourager les élèves à participer sans faire à leur place ;
  • réagir lorsqu’un jeu ne se déroule pas comme prévu ;
  • répondre aux questions sans simplement réciter ce qui a été préparé.

Le plus efficace est de faire de véritables mises en situation. Certains éco-délégués prennent le rôle des animateurs tandis que les autres jouent les enfants. Ces derniers peuvent volontairement introduire quelques difficultés : poser beaucoup de questions, ne pas comprendre une consigne, se disperser ou ne pas respecter une règle. Les animateurs doivent alors apprendre à garder leur calme, reformuler et reprendre le contrôle du groupe.

 

L’objectif n’est pas de demander aux élèves  de « faire la classe » comme un enseignant. Il s’agit plutôt de leur donner quelques réflexes simples pour installer un cadre, maintenir l’attention et permettre à tous les enfants de participer.

 

Cette séance permet également de rassurer les élèves. Ils arrivent ainsi le jour J avec des repères et savent davantage comment réagir face aux différentes situations qu’ils pourront rencontrer.

3 actions pour me lancer

  • Ajouter une séance dédiée à l’entraînement à l’animation dans votre calendrier : prévoyez la seulement si vous avez du temps restant avant l’intervention.
  • Faire changer les rôles pendant les entraînements : un élève qui devait expliquer peut finalement gérer le matériel ou un groupe, afin que chacun puisse tester différentes responsabilités.
  • Filmer une courte séquence d’entraînement avec l’accord des élèves afin qu’ils puissent revoir leur façon d’animer et identifier eux-mêmes ce qu’ils peuvent améliorer.

Étape n°4 - Animer la matinée d’intervention 

Le jour de notre première intervention, nous avions préparé les jeux avec beaucoup de soin et pensions que le plus difficile était derrière nous. Pourtant, le jour J, tout ne s’est pas passé comme prévu ! 

Un groupe d’éco-délégués n’avait notamment pas apporté tout le matériel nécessaire et leur atelier, testé avec un premier groupe d’élèves, s’est révélé finalement trop peu abouti pour être proposé à tous. Plutôt que de mettre les élèves en difficulté ou de les laisser animer un jeu qui ne fonctionnait pas suffisamment bien, nous avons fait le choix de supprimer cet atelier et de réorganiser les rotations. 

Cette situation nous a appris une chose essentielle : même lorsque les élèves ont beaucoup préparé leur intervention, il faut savoir rebondir et adapter l’organisation le jour J. L’objectif n’est pas que tout soit parfait, mais que les éco-délégués puissent vivre une expérience positive et réussir leur rôle d’ambassadeurs.

Le jour J est enfin arrivé ! Le déroulé de la journée

Après plusieurs semaines de préparation, les éco-délégués vont pouvoir passer de la conception à l’animation. 

  • Avant de quitter le collège, prenez quelques minutes avec les éco-délégués pour rappeler les principaux repères travaillés lors de la séance de préparation. Les éco-délégués savent ainsi comment accueillir les élèves, expliquer les règles et gérer leur groupe. Ce petit temps permet de rassurer les élèves et de rappeler que, le temps de la matinée, ils sont les ambassadeurs de leur collège et de l’E3D. Les éco-délégués savent ainsi comment accueillir les élèves, expliquer les règles et gérer leur groupe. Ce dernier rappel permet surtout de rassurer les élèves avant de commencer.

 

  • Une fois arrivés dans l’école, prenez quelques minutes avec l’enseignant pour faire le point sur l’organisation. Vérifiez notamment le nombre d’élèves présents et la composition des groupes. En effet, des absences peuvent modifier l’organisation prévue en amont. Il faudra parfois rééquilibrer les groupes ou adapter le nombre d’enfants par atelier. Prévoyez également un temps d’installation avant l’arrivée des élèves. Cela permet de disposer le matériel, de préparer les différents espaces et de rappeler aux éco-délégués le fonctionnement de chaque atelier.

 

De notre côté, nous avons choisi d’installer les jeux dans la cour de l’école. Cet espace permet aux enfants de circuler facilement, offre davantage de place pour les activités et évite de perturber les autres classes.

  • Une fois les jeux installés, place à l’animation ! Les éco-délégués commencent par se présenter aux élèves et expliquent pourquoi ils sont présents dans leur école. Ils peuvent ensuite présenter rapidement le principe de la matinée et annoncer les différents ateliers. Les éco-délégués se répartissent ensuite les groupes d’élèves et prennent en charge leur atelier. Ils expliquent les consignes, accompagnent les enfants et les encouragent tout au long du jeu.

 

L’objectif est de laisser les collégiens animer eux-mêmes les activités. On reste présent pour accompagner, observer et intervenir si nécessaire, mais les éco-délégués sont véritablement au cœur de l’action.

  • Pour que chaque enfant puisse découvrir l’ensemble des thématiques, mettez en place un système de rotation entre les différents ateliers. À la fin du temps prévu, les groupes changent de jeu jusqu’à avoir participé à l’ensemble des activités. Les éco-délégués doivent donc être attentifs au temps afin que les rotations s’enchaînent facilement.

 

Pour donner une dimension ludique supplémentaire à la matinée, nous avons mis en place un système de récompense autour des graines. À chaque fois qu’un groupe terminait un jeu, les élèves recevaient une petite graine. 

À la fin de la matinée, les éco-délégués accompagnaient les enfants pour planter leurs graines dans un espace dédié de l’école. Cette dernière étape permet de terminer l’intervention sur une action concrète et symbolique : les élèves repartent avec l’idée que les petits gestes peuvent grandir et contribuer, eux aussi, à prendre soin de notre environnement.

3 actions pour me lancer

  • Préparer une fiche « jour J » pour chaque groupe. Sur une seule feuille, indiquez le nom du jeu, le matériel nécessaire, les règles essentielles et le rôle de chacun. Les éco-délégués peuvent l’avoir avec eux pour se rassurer pendant l’animation.
  • Prévoir quelques minutes de battement. Ne construisez pas votre planning au minute près : prévoyez un petit temps entre deux ateliers pour gérer les déplacements, les questions ou un éventuel retard.
  • Se donner le droit d’adapter. Si un jeu ne fonctionne pas comme prévu, si les élèves sont plus jeunes que prévu ou si un atelier se termine plus rapidement, adaptez-vous. L’objectif n’est pas de respecter les règles à tout prix, mais de permettre aux enfants de comprendre et de participer.

Étape n°5 - Échanger avec l’école et dresser le bilan de l’action

À la fin de l’intervention, les enfants étaient très enthousiastes et fiers d’avoir participé aux jeux imaginés par les éco-délégués. Nous avons également eu des retours positifs de certaines familles que nous connaissions, notamment sur l’adaptation des jeux à l’âge des enfants et sur les notions déjà travaillées en classe. 

Nous avons toutefois réalisé que, sans ce lien avec les familles, nous aurions eu beaucoup moins de retours. Cela nous a donné envie de mieux organiser le recueil des avis lors des prochaines interventions. Nos éco-délégués, quant à eux, étaient ravis et ont pu identifier eux-mêmes les modifications à apporter pour améliorer les jeux.

Le projet ne s’arrête pas après l’animation ! 

Cette dernière étape est essentielle pour prendre du recul sur l’intervention et préparer sa prochaine édition. Dans les jours qui suivent l’intervention, prenez un temps avec les éco-délégués pour revenir sur leur expérience. L’objectif est de faire ressortir :

  • Les points positifs : ce qui a bien fonctionné, les activités qui ont plu, les moments dont les élèves sont fiers,
  • Les difficultés rencontrées : organisation, matériel, gestion des groupes, consignes…
  • Les pistes d’amélioration : ce qui pourrait être modifié ou amélioré pour la prochaine intervention.

 

Ce retour permet également aux éco-délégués de prendre conscience de tout ce qu’ils ont appris et des compétences qu’ils ont mobilisées : coopérer, communiquer, prendre des responsabilités, s’adapter à un public et transmettre des connaissances.

quelques pistes pour aller plus loin

N’hésitez pas à solliciter également un retour de l’équipe enseignante :

  • Qu’ont pensé les élèves des activités ? 
  • Les jeux étaient-ils adaptés à leur âge ? 
  • Les consignes étaient-elles suffisamment claires ? 
  • Quels ateliers ont particulièrement fonctionné ? 

Enfin, pourquoi ne pas proposer aux éco-délégués de raconter eux-mêmes leur expérience ? 

Ils peuvent par exemple :

  • rédiger un petit article pour le blog ou le site du collège, accompagné de quelques photographies de la journée ;
  • expliquer le projet, raconter les différentes étapes de préparation, présenter les jeux créés et partager ce qu’ils ont retenu de cette expérience. 

Cette production permet de valoriser le travail des éco-délégués, mais aussi de montrer à toute la communauté éducative que l’éducation au développement durable passe par la transmission. Car au-delà des jeux et des ateliers, l’objectif est bien là : apprendre à agir pour l’environnement, mais aussi apprendre à transmettre ces bons gestes aux autres.

Cette intervention permet aux éco-délégués de devenir de véritables ambassadeurs de l’E3D auprès des plus jeunes. Elle donne du sens à leur engagement en les plaçant au cœur d’un projet concret et collectif. Pour l’école, c’est une manière ludique de sensibiliser les enfants aux enjeux du développement durable. Une expérience à renouveler chaque année pour faire grandir les projets !

Virginie Caillault, professeure de SVT depuis 2017, référente E3D
Juliette Gourmelon, professeure d'HG depuis 2016, référente E3D